Prologue

Prologue
L'homme en long manteau usé se tient dans une pièce d'ombres baignés de lumière. Non c'est faux : la silhouette n'est pas illuminé par la lumière, elle est la lumière incarnée, de la lumière tissée et repliée sur elle-même dans une réplique holographique de son originaire.
L'homme s'adresse a la pièce mal éclairé se moquant de savoir si quelqu'un est présent au delà des limites de sa propre radiance. Une fumée fantôme également lumineuse, serpente depuis la cigarette dans sa main gauche.
Il est une écharde du passé, un ersatz de ce qui a été emporté, figé dans la lumière, jouant avec son publique invisible.



-Vous me connaissez, dit la silhouette brillante s'arrêtant pour tirer une bouffée au clou de son cercueil.Vous avez vu mon visage sur Universe New Network et vous avez vu et lu des reportages signés de mon nom. Certain étaient même écrit par moi. Pour les autres et bien disons que j'ai des rédacteurs en chef talentueux.



La silhouette de lumière esquisse un haussement d'épaules fatigué, presque amusé.
L'enregistrement le présente comme un petit mannequin mais dans la vie réelle, il doit être de la taille et de proportion normales quoiqu'un peu dégingandé. Ses épaules tombent légèrement, d'age ou d'épuisement. Ses cheveux d'un blond assez foncé sont griffés de traînées grises et ramenées en arrière dans un queue-de-cheval afin de dissimuler une calvitie évidente. Ses traits sont tirés, un peu plus qu'il ne le serait permis pour une retransmission traditionnelle, mais encore reconnaissable. Ce visage reste un visage célèbre, un visage confortable, un visage bien connu dans l'espace humain même en ces temps déchirés par la guerre.
Mais ce sont ses yeux qui réclament l'attention. Ils sont profondément enfoncés et, même à travers l'enregistrement, semblent vous atteindre. Ce sont ses yeux qui créent l'illusion que la silhouette brillante peut vraiment voir son public, voir chacun des membres de ce publique jusqu'au tréfonds de sont être. Cela a toujours été sont talents : entrer en contact avec son public, même quand il se trouva a des années lumière de lui. La silhouette avale une nouvelle bouffée de cancer et sa tête se nimbe d'une fumée sacrée.



-Vous avez peut être vu les reportages officiels sur la chute de Confédération des serviteur de Tokio Hotel qui vénéré leur dieu qui est née il y a tres longtemps de la planette Terra : Bill,et la glorieuse ascension de cet empire qu'on appelle l'imperium de l'humanité. Et vous avez entendu les histoires sur la venue des aliens, ces hordes de Zergs et les Protoss, éthérées et inhumains. Sur les bataille du système Gustav et sur la chute de Billgrad elle-même. Vous avez vu et entendu ces reportages. Comme je vous l'ai déjà dit, certains de ces reportages portaient mon nom. Une partie d'entre eux était même vraie.



Dans l'obscurité au-delà de la lumière, quelqu'un s'agite, mal a l'aise, invisible. Le projecteur holographique ne laisse que échapper des traits de lumière, des photons solitaires, mais le public reste pour le moment un mystère. Quelque part dans ce publique enveloppée d'obscurité, on entend comme de l'eau qui bruisse.



-Vous avez lu mes phrases, alors, et vous les avez crues. Je suis ici pour vous dire que ces reportages étaient pour la plupart d'impeccable tas de merde, façonnés par ceux qui voulaient le pouvoir pour vous les faire mieux avaler. Des mensonges qui nous on conduits à notre triste situation présente. Une situation qui ne s'améliorera pas si nous commençons pas a parler de ce qui c'est vraiment passé. De ce qui s'est passé sur Gustav I et Gustav II, sur antiga Bill et Billgrad elle-même. De ce qui est arrivé a moi et a certain de mes amis et aussi certain de mes ennemis.


La silhouette fait une pause, se redressant de toute sa taille. Elle regarda autour d'elle


-Je m'appelle Alexander Anderson. Je suis journaliste. Appelez ceci mon plus important, et peut être mon ultimes reportage. Appelez ceci mon manifeste. Appelez le comme vous voulez. Je ne suis ici que pour vous dire se qui c'est vraiment passé. Je suis ici pour remettre les choses à leur place. Je suis ici pour vous dire la vérité

# Posté le vendredi 20 avril 2007 16:47

Modifié le vendredi 20 avril 2007 17:03

Chapitre I le gang de la presse parti 1

Avant la guerre, les choses étaient différentes. Bon sang, a l'époque, on essayait juste de gagner nos vie, faire notre boulot, payer nos dettes et poignarder nos semblables, homme et femmes, dans le dos. Nous n'avions pas idée que ça finirait si mal. Nous étions gras et heureux comme des vers sur un cadavre. Il y avait assez de violence sporadique:rebellions, révolution et gouvernement coloniaux véreux ou trop fanatique de notre sainte divinité ; pour occuper les militaire, mais pas assez pour menacer les styles de vie auxquels nous nous étions habituée. En y repensant, nous étions gras et insolents.
Et si une vraie guerre éclatait, et bien, c'était le problème des militaires. Des militaires. Pas le notre.


Le manifeste d'Anderson



La cité s'étalait sous les pieds d'Alexander comme un seau renversé de cafard de jade. Des hauteurs vertigineuses du bureau de Miroir Foisseau , il pouvait presque apercevoir l'horizon entre les plus grands buildings. La ville était si vaste : une longue larme aiguisée et déchiquetée au bord du monde.
La ville est Billgrad sur la planète Billgrad. La ville la plus importante de la planète la plus importante de la confédération des serviteurs de Tokio Hotel. Une ville si grandiose qu'elle a usurpé le nom de la planète. Une ville si immense que ses banlieues étaient plus peuplée que certains systèmes stellaires. Partout dans les rues d'immense affiche représentant Bill avec un sourire angélique semblait veiller sur vous. Billgrad est le phare de civilisation, la gardienne des souvenirs d'une Terre maintenant perdu dans l'histoire, le mythe et les premières générations. La capital du culte de Tokio Hotel ces vastes temple ce dressent partout dans la ville est on entend leur musique ou qu'on aille dans la ville.
Un dragon endormi. Et Alexander Anderson ne pouvait résister à l'envie de lui tirer la queue.


-Recule,Alex, dit Miroir.

Le rédacteur en chef était solidement calé derrière son bureau, un bureau aussi éloigné qu'il était possible de sa vu panoramique.
Alexander Anderson se plut a imaginer une note d'inquiétude dans la voix de sont patron.


-Ne t'inquiète pas. Je n'ai pas l'intention de sauter.


Il réprima un sourire.
Comme tous les autres membres de la station. Alexander savait que le rédacteur en chef était atteint d'acrophobie mais il n'aurait pas non plus supporté d'abandonner la vue stratosphérique de son bureau. Voila pourquoi les rare fois ou Anderson était convoqué dans ce même bureau, il se tenait toujours devant la fenêtre. La plupart du temps, lui et les autre scribouillards besognaient au quatrième étage ou bien dans les cabines d'enregistrement situées dans les sous sols du bâtiment

# Posté le samedi 21 avril 2007 05:42

chapitre 1 partie 2

-Ce n'est pas que tu sautes qui m'inquiète, dit Miroir. Si tu sautais, je saurais quoi faire. Si tu sautais, ça résoudrait pas mal de mes problèmes et j'aurais un titre pour demain. Ce qui m'inquiète vraiment, c'est qu'un sniper te descende depuis un autre immeuble.


Anderson se retourna vers sont patron

-C'est si difficile d'enlever les tache de sang sur la moquette ?

-Entre autres ,gloussa Miroir. Et je ne parle pas de la vitre qu'il faudra remplacer.


Anderson lança une dernier regard à la circulation rampante loin en contrebas avant de revenir vers un des fauteuils capitonnés qui faisaient face au bureau. Miroir essayait de paraître nonchalant mais Alexander remarqua qu'il poussa un long et lent soupir quand il quitta la fenêtre.
Alexander Anderson s'installa dans un fauteuils de Miroir. Ces siéges avaient été conçus pour ressembler à des meubles normaux mais ils étaient rembourrés de façon à ce qu'on s'y enfonce un peu trop. Cela permettait au rédacteur en chef qui n'avait plus un seul cheveu sur le crane mais une vraie tignasse en guise de sourcils de paraître plus imposant encore. Alexander, qui connaissait le truc, n'était pas impressionné.
Il posa un pied sur le bureau.


-Bon quel est le problème ?
-Tu veux un cigare, Alex ?



Miroir tendit la main vers un humidificateur en teck.
Alexander détestait qu'on l'appelle Alex. Machinalement, il toucha la poche vide de sa chemise ou il rangeait normalement ces cigarettes.


-Je suis au régime. J'essaie d'arrêter

-Je les ai eus malgré les embargo du culte de Gustav , fit Miroir tentateur. Les meilleur de toute la planète.



Miroir leva les deux mains en souriant largement. Tout le monde savait que Miroir était trop radin pour s'offrir quoi que ce soit de plus cher que les cigare fabriqués en contrebande dans un sous sol miteux. Mais le sourire était la pour le rassurer.


-Quel est le problème ? répéta Alexander
-T'as vraiment décrocher le jackpot, ce coup-ci fit Miroir avec un soupir. Ta série sur les pots de vin dans le projet du nouvel Hôtel de Ville.
-Un joli truc. Ca devrait en secouer quelques uns.
-Ca, on peut dire que qu'ils on été secoués, répliqua Miroir tandis que son menton s'affaissait pour toucher sa poitrine.

Un grimace annonciatrice de mauvaise nouvelles. C'était un truc que Miroir avait lors d'un cour de management quelconque et lui donnait , à vrai dire, l'air d'un pigeon prêt a s'accoupler.
Merde, se dit Alexander. Il va couper la série.
Comme s'il avait lu dans ses pensées, Miroir enchaîna :

-Ne t'inquiète pas, on publiera tous les articles .C'est du reportage solide, bien documenté et, surtout c'est vrai. Mais il faut que tu sache que tu a mis quelques personne dans une situation très inconfortable.

Alexander se remémora les articles en question. Un de ses meilleurs boulots. Un grand classique : un délinquant minable se faisant surprendre au mauvais endroit (un lieu public), au mauvais moment (bien après minuit), transportant un sale truc ( des déchets légèrement radioactifs provenant du chantier de l'Hôtel de Ville). Ledit délinquant s'était facilement fait convaincre de lâcher le nom de celui qui l'avais envoyé faire sa petite escapade nocturne. Lequel individu avait, à son tour, consenti à révéler certaines affaires très intéressante à propos du nouvel Hôtel de Ville au point que Alexander y avait trouvé matière non pas à un seul article mais à toute une série de reportages sur la corruption que le public de Universe News Network dégustait tous les matin en guise de petit déjeuner.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 08:14

chapitre 1 parti 3

Alexander repensa au petits truands, bureaucrate véreux et autre distingués du Conseil Municipal de Billgrad qu'il avait épinglés dans ses articles. N'importe lequel de ces augustes personnages pouvait avoir envie de le descendre mais ce n'est pas ce qui rendait Miroir Foisseau nerveux
Comme pour confirmer ses pensées, le rédacteur en chef ajouta :


-Tu a mis dans une situation très inconfortable quelques vénérables personnes.

Alexander haussa un sourcil. Miroir faisait allusion à l'une des Familles régnantes, ces gens qui, dans l'ombre détenaient vraiment le pouvoir depuis la naissance de la Confédération, depuis les jours anciens ou les premiers navires de colons (ou plutôt de condamnées et de fanatique) s'étaient posés/ou écrasés sur différente planète du secteur. Quelque part dans sont reportage il avait du chatouiller un bras très long.... et le vénérable propriétaire dudit bras n'aimait pas les chatouilles.
Alexander décida de revoir ses notes pour tenter de trouver le lien dont il n'avait pas eu conscience jusqu'ici.
Peut être un lointain cousin d'une des Vieilles Familles ou alors un mouton noir ou, pourquoi pas, un pot de vin direct. Dieu seul savait que les Vieilles Familles tiraient les ficelles depuis la nuit des temps. S'il pouvait en couper une....
Alexander se demanda si son excitation était visible.
Pendent ce temps la, Alexander avait quitté son « siège bunker » pour contourner le bureau et s'y percher juste devant son employé. Encore un truc qu'il avait appris à son cours de management, se dit ledit employé.


-Alexander, je veux que tu saches que le terrain est miné.

Bon Dieu, il m'a appelé Alexander. Bientôt, il va lancer un regard accablé ver la fenêtre comme si il était face a un immense décision.


-J'ai l'habitude de travailler en terrain miné, chef
-Je sais, je sais. Je m'inquiète surtout pour ceux qui sont autour de toi. Tes sources. Tes amis. Tes collègues....
-Sans parlé de mes supérieurs
-...tous ceux qui auront le c½ur brisé si il t'arrivait quelque chose.
-Particulièrement, s'ils se trouvent trop près de moi au moment ou sa va péter, ajouta le journaliste.



Miroir haussa les épaules et lança un regard accablé vers la fenêtre. Alexander comprit que ce dont il avait peur l'effrayait davantage que sa peur du vide. Et c'était là un homme, si la rumeur disait vrai ( et elle disait vrai), qui gardait dans un coffre planqué dans la cave de l'immeuble un gros paquet de boue sur la plupart des célébrité et citoyens important de la ville.
La pause s'éternisa. Finalement Alexander s'éclaircit la gorge.



-Tu as ta petite idée sur la façon de « déminer le terrain » ?

Miroir Foisseau hocha la tête


-Je veux continuer à publier les articles. C'est du bon travail.
-Mais tu ne veux pas que je reste dans le coin quand la suite de l'histoire sera diffusée.
-Je ne pense qu'a ta sécurité Alex. C'est...
-Un terrain miné, je sais, conclut Alexander. Tu envisages des vacances prolongées ? Une cabane dans les montagnes, peut être ?

# Posté le lundi 23 avril 2007 06:08

chapitre 1 partie 4

-Je pensais plutôt à une enquête spéciale.

Bien sur, se dit Mike. De cette façon, je n'aurai pas l'occasion de découvrir quelle mèche j'ai allumée sans m'en rendre compte. Et sa leur donnera le temps d'effacer toutes les traces.

-Dans un coin reculé de l'empire Universe News Network ? dit Alexander avec un grand sourire, se demandant déjà dans quel colonie oubliée il allait se retrouver à gratter sur le sort de ces pauvre agriculteur accablés par la sécheresse.

-Il s'agit plutôt de journalisme itinérant, gloussa Miroir.


Le sourire de Alexander se figea quelque peu.

-Itinérant, comment ça ? Tu veux me faire quitter la planète ?
-Mieux vaut la quitter sur tes deux pieds que les pieds devant. Désolé, mauvaise blague. La réponse est oui tu devra quitter la planète
-Vas y crache. Dans quel trou perdu veux tu que je me cache ?
-Je pensais au Marines Confédérés. En tant que reporter de guerre bien sur.
-Quoi !
-Ce ne serait que temporaire
-Tu a perdu la tête ?
-Le genre « nos hommes qui se battent dans l'espace », affrontant les diverses forces de rebellions qui menace notre grande Confédération. La rumeur prétend que Mordred Gordon rallie des soutiens dans les Mondes Extérieurs. Ca pourrait chauffer très bientôt.
-Les marines ? s'étrangla Alexander. Les Marines Confédéré sont la plus grande confrérie de criminels de l'univers connu, en dehors du Conseil Municipal de Billgrad
-Alex s'il te plait. On a tous du sang criminel dans les veines. Toutes les planètes de la Confédération ont été colonisées par des condamnées et des fanatique en exil.
-Ouais, mais la plupart des gens aiment croire que nous avons évoluer depuis. Les marines en font toujours une de leurs conditions de recrutement. Bon sang, tu sais combien d'entre eux on été lobotomiser ?
-Neurologiquement resocialisés, corrigea Miroir. Pas plus de cinquante pour cent par unité, aujourd'hui. Moins parfois. Et la neurosocialisation n'utilise pas , le plus souvent , de procédés chirurgicaux. Tu seras sans doute incapable de faire la différence entre les « neuros » et les autres.
-Comme tu dit sans doute. Ces types sont tellement bourrés de drogue notamment de stims que, si on leur donnait l'ordre, ils seraient prêts a tuer père et mère en leur vidant la cervellea la petit cuillère.
C'est exactement le genre de préjugés que tu pourra démentir, dit Miroir en haussant ses énormes sourcils avec une sincérité savamment mise au point.

-Ecoute, la plupart des politicards que j'ai rencontré sont naturellement cinglés. Les marines sont cinglé et en plus, on leur trafique la cervelle. Non. J'irais pas chez les marines.
-Ca ferait quelque bon articles. Tu réussira probablement à établir de bon contacts.
-Non.
-Les journalistes qui on une expérience avec les militaires obtiennent des avantages, dit le rédacteur en chef. Tu aura la marque verte sur ton dossier et ça vaut son poids auprès des familles les plus vénérable de Billgrad. Dans certain cas, ça vaut même le pardon.
-Désolé. Je suis pas intéressé.
-Je te donnerais ta propre rubrique.

Une pause.


-Quel taille ? demande finalement Alexander
-Une colonne entière pleine page. Ou cinq minutes d'apparition à l'écran. Sous ton propre nom, bien sur.
-Régulière?
-Tu pars je signe.


Une autre pause

-Et une augmentation ?


Miroir cita un chiffre et Alexander hocha la tête.

-Impressionnant, dit il.
-Ouais, c'est pas de l'argent de poche
-Je suis un peu trop vieux pour me balader dans l'espace.
-Il n'y aura pas de danger réel. Et si sa éclate tu aura la prime de guerre. C'est automatique.
-Cinquante pour cent de lobotomisés ? fit Alexander.
-A peine
-Ca ressemble a un défie.
-Et tu es l'homme qui peut le relever.
-Ca ne peut pas être pire que de couvrir le Conseil Municipal de Billgrad, marmonna Alexander, se sentant dangereusement glisser sur la pente savonneuse de l'acceptation
-Entièrement d'accord avec toi, approuva son patron.
-Et si ça peut aider la station...
Oui, se dit Alexander, il était au bord du gouffre, près de faire le pas fatidique.


-Tu seras une lumière pour nous tous, dit Miroir. Une lumière éclatante et bien payée. Chante un ou deux couplets patriotiques, dégotes quelques bonnes histoires personnelles, savoure ta balade sur un croiseur de combat, joue aux cartes. Et ne t'inquiète plus pour nous, coincés ici au bureau.

-Un boulot peinard, en somme ?
-Le plus peinard qui soit. J'ai un peu d'influence, tu sais. Moi aussi, j'ai eu droit à la marque verte. Trois mois de boulot, grand maximum. Une vie entière de récompenses.


Il y eut une dernière pause, une éternité, un abîme aussi vaste que celui qui s'ouvrait a la fenêtre.


-D 'accord dit Alexander. J'y vais
-Merveilleux ! s'exclama Miroir en faisant un geste vers l'humidificateur avant de se reprendre pour offrire sa main à son employé. Tu ne le regrettera pas.
-Ah ouais ? Alors, pourquoi est ce que je le regrette déjà ? demanda Alexander Anderson d'une tout petite voix tandis que la paume moite et charnue de son patron engloutissait la sienne

# Posté le lundi 23 avril 2007 16:23